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Mon expérience du Sungazing

Il y a 2 ans, je me trouvais devant mon ordinateur et je surfais en cherchant des sites relatifs à ces personnes dont on dit qu'elles ne se nourrissent pas d'aliments matériels. J'avais lu l'ouvrage de Jasmuheen à ce sujet : « vivre de lumière » et je voulais avoir plus d'informations.

Je suis donc tombé sur un article de la BBC relatant un individu qui avait subi des tests médicaux et une observation stricte durant la durée de son long jeûne de plusieurs mois. Intéressé par l'aspect « observé par la science », j'ai donc continué les recherches et je suis tombé sur son site.

J'ai toujours eu un rapport proche du soleil depuis que je suis petit et j'ai vraiment senti que cette méthode me correspondait complètement. En outre, c'était une adaptation progressive, non-violente pour le corps, ce qui renforça mon intérêt et ma curiosité. De plus, d'après l'auteur, le sungazing procurait un bien-être physique et mental que l'on peut sentir dès les premiers mois. Je me suis donc lancé....

Aujourd'hui, cela fait 1 an et demi que j'ai débuté (le 12/01/05). J'ai terminé les 44 minutes d'observation et commencé la marche pieds nus.

Je me lève le matin et j'observe donc directement le soleil durant la 1re heure de son lever ou bien parfois je regarde le soleil le soir à partir d'une heure avant son coucher.

Les effets de bien-être ont commencé à apparaître assez tôt et se sont manifestés tout d'abord par une sensation de « chaleur liquide » qui semblait couler à l'intérieur de mon crâne. Cette sensation s'accompagne d'une sorte de phénomène lumineux que l'on perçoit derrière les yeux (comme lorsque l'on vient de regarder une ampoule). Cette lumière est agréable et ajoutée avec la sensation de chaleur qui se propage lentement dans le corps, elle donne un sentiment de bien-être et de paix qui s'approfondit avec la pratique.

Concernant les effets supplémentaires, J'ai noté une amélioration de la mémoire au bout de 25-30 minutes de pratique ainsi qu'une lucidité accrue.

Au niveau de la santé, je n'ai pas de problème particulier à déclarer donc je ne peux pas dire que le sungazing améliore un état de santé déjà correct. Cela dit, je n'ai jamais eu un système digestif au top et la diminution de l'ingestion d'aliment est pour moi favorable, car elle stoppe les ballonnements et certaines douleurs à la vésicule parfois.

Une chose importante à mon avis : tous les phénomènes sont accentués en ajoutant l’exposition du corps torse nu durant la pratique. Cela semblera peut-être plus difficile pour une femme de se mettre torse nu, mais en tout cas si vous avez la possibilité de le faire pendant le sungazing (observation ou marche), je vous le conseille, car comme on dit « le jeu en vaut la chandelle » (à partir de 2 heures 30 avant le coucher du soleil — jusqu'au coucher vous ne risquez rien sans protection). Vous pouvez toujours dans ce cas porter un haut de maillot de bain pendant votre marche journalière si vous connaissez un coin pas trop fréquenté !.

En ce qui concerne l'appétit, une diminution nette est apparue à partir de 35 minutes de pratique soutenue quelques jours. En effet, si pour une raison quelconque on ne peut faire de sungazing durant plusieurs jours et que l'on espace de beaucoup les séances, on constate que les effets sont moins probants. C'est comme si chaque séance cumulait les effets avec les précédents. L'effet d'« accumulation » doit être plus présent durant les débuts de la pratique et il semblerait que celui-ci soit moins notable après les 44 minutes, quand l'appétit diminue franchement.

Arrivé donc à 44 minutes, je ne mangeais plus qu'un repas par jour. Il va de soi que cela entraîne une modification métabolique, énergétique tout à fait intéressante :

— D'une part, on maigrit et on perd les graisses superflues

— D'autre part, on a plus la forme et les nuits sont accompagnées d'une lumière intérieure qui nous laisse dans une paix profonde et un bien-être qui dure toute la nuit. L'effet de l'absence de lumière engendre la création de la sérotonine la nuit due à l'accumulation de mélatonine durant la pratique, ce qui peut produire entre autres ces lumières.

Aujourd'hui, j'en suis à 33 minutes de pratique. J'ai fait marche arrière en direction des 15 minutes à effectuer jusqu'a la cessation de la faim ou plus si on désire avoir d'autres effets (amélioration de la mémoire, etc.). L'observation est associée chaque jour à 45 min de marche pieds nus et si possible torse nu (quand la température le permet).

Je commence à m'habituer petit à petit à manger un repas tous les 2 jours de temps en temps depuis 2 mois. Des effets accessoires ont vu le jour, par exemple je ressens de plus en plus physiquement l'énergie autour de moi.

15 septembre 07

Aujourd'hui, 1 an après les dernières lignes ci-dessus, je crois avoir un peu mieux compris le fonctionnement de notre attirance pour les aliments.. Il y a 2 ans, j’aurais pu dire : « il y a un côté émotionnel fort lié aux aliments », mais à ce moment-là, j’aurais parlé dans le vent.

En effet, après avoir vécu concrètement « une faim psychologique », je peux de plus en plus ressentir différentes choses, à savoir :

— Le corps est un être à part entière qui communique avec nous au fur et à mesure que l'on approfondit notre écoute de celui-ci, car il a plein de choses à nous dire !

— Il y a un fort lien entre l'émotion et le besoin de nourriture, en tout cas pour moi.

Je m'explique sur ces 2 éléments :

D'abord sur l'aspect émotif, car c'est un point très important. Si dans votre vie vous avez un élément qui vous perturbe, ce même élément va pousser le corps à consommer de la nourriture pour pallier l'excitation psychologique et le calmer. En plus clair, la nourriture procède de la même façon qu'un calmant, elle vient apaiser notre mental et le feu de notre corps créé par les émotions.

Cela implique donc pour moi une chose importante : il est difficile de donner un temps de pratique nécessaire pour arriver à se libérer du besoin de s'alimenter. Même si par la pratique du sungazing on apaise le mental, il est parfois nécessaire de recourir à des changements plus concrets dans notre vie pour faciliter le processus. Cela progresse lentement avec l'aide du 1er élément donné plus haut : l'écoute du corps, notre Ami.

On nous a appris qu'il était fondamental d'écouter l'autre, mais peut-être pas assez de s'écouter soi-même ! Il me paraît un peu plus clair aujourd'hui que d'aller vers ce chemin implique non seulement un changement dans notre façon de s'alimenter, mais aussi au sein de notre vie même, dans ce qui nous dérange le plus.

Je n'irai pas par quatre chemins, si vous êtes vraiment motivé et qu’un élément vous perturbe fortement dans votre vie (professionnel, sentimental, familial hormis les petits trucs bien sûr), réglez le problème ou bien passez à autre chose. Il est important de s'autoriser à le faire quand c'est une situation qui vous pèse. Mieux vaut, en effet, manger peut-être mieux voire moins, que de s'apitoyer à vouloir se rendre libre de se nourrir d'aliments matériels alors que nous sommes tiraillés dans nos émotions.

Le corps de toute façon vous dit quand cela ne va pas et il faut l'écouter plus que tout autre chose. De toute façon, si nous ne sommes pas prêts, nous subissons des effets secondaires qui peuvent se manifester comme une grosse perte de poids (plus que raisonnable !) ou une fatigue qui ne cesse pas.

Avec ces quelques constatations, on peut en déduire facilement qu'il est très présomptueux à mon avis de prétendre que l'on peut se libérer du besoin de se nourrir en 1 mois comme certains le disent. J'entends par là se libérer du besoin de se nourrir (jus de fruits compris !), de l'attirance aux saveurs ainsi qu'aux changements que cela implique en société, en tout cas pour le commun des mortels, hormis quelques êtres d'exception qui maîtrisent déjà fortement la programmation des différents corps et qui ne connaissent pas d'attache. Je n'exclus rien, mais cela me semble assez difficile en tout cas.

En ce qui me concerne, j'ai changé de boulot, donc cela va mieux et je peux envisager d'aller de l'avant. Depuis 2 mois environ, je fais 1 repas par jour rarement un peu plus. Je me sens très bien, mon poids est stable pour le moment. Mes nuits sont couronnées de lumière et je continue la marche pieds nus chaque jour avec l'observation du soleil pendant 15 minutes, quand je le peux.

12 juillet 08

Cette année, à partir du mois de décembre, j'ai eu besoin de 2 repas par jour parfois. À partir du mois de juin, les besoins du corps sont redescendus naturellement, sans aucun désir de ma part, à 1 repas par jour avec toutefois un changement notable cette année dans la qualité de mes aliments en terme de toxicité sur le corps. Jusqu'à maintenant, on peut dire que je ne voulais rien me refuser à ce sujet, mais aujourd'hui, je dois être plus vigilant si je ne veux pas me nuire. Le corps n'aime pas et me le fait comprendre aujourd'hui !, que je lui donne certaines choses comme des aliments trop cuits, gras, crémeux.... Il m'invite de plus en plus, par son attitude, à consommer des aliments crus.

À ce jour, je mange donc le plus souvent 1 repas par jour (voir moins) composé en général d'un ou plusieurs de ces types d'aliments : fruits - fruits secs (amandes, noisettes, noix, noix de macadamia...) — légumes-jus de fruits et légumes. Mon corps se sent mieux avec les jus, mais mon mental à encore besoin, pour je ne sais combien de temps, de se satisfaire avec des aliments solides voir parfois cuits. Si je fais de gros excès, genre un peu de gratin Dauphinois :-) , les conséquences ressemblent à ce que l'on appelle communément : une crise de foie et je mets 1 jour ou 2 à m'en remettre.

Des périodes lumineuses, vastes et vides, ressentis parfois au-delà des limites du corps, sont toujours très présentes. Je ressens d'ailleurs de façon subtile, intuitive, que cette Lumière peut nourrir le corps. Toutefois, je sens bien que cela n'est pas encore totalement intégré. C'est d'ailleurs dans les moments où le corps se nourrit le moins d'aliments physiques que cette Lumière est plus présente (surtout localisée physiquement au-dessus et dans la tête), comme-ci elle prenait le relais sur l'alimentation. Dans ces moments-là, une grande clé pour moi est de me rendre disponible au processus, au travail de cette lumière en me mettant dans une position de recueillement à ce qui est là, à cet instant, sans rien faire pendant le temps que cela dure, rester tranquille et se laisser vivre ce bonheur gratuit, comme ça... Parfois, cela peut durer un long moment et je coupe le recueillement, car j'ai encore une vie sociale :)

Quand je laisse cette Lumière vraiment s'épanouir en moi dans le calme et l'écoute, j'ai ensuite moins besoin de me nourrir d'aliments physiques, indépendamment de la marche ou de l'observation solaire à proprement parlé.

En outre, pour quitter l'aspect purement nourriture, le sungazing m'apporte aujourd'hui une joie sans raison souvent présente et encore plus durant la marche au soleil ou pendant les courtes périodes où je l'observe encore par bonheur de le faire.

Il m'apporte aussi une confiance en-soi et une absence quasi totale du besoin de reconnaissance des autres (ce qui n'est pas sans conséquence en société ; je n'ai pas envie de perdre mon temps en mondanité et cela ne me pose pas de problème de l'exprimer...) je pense que cela est dû au fait que le soleil, la Lumière, vous nourrit et vous remplit là où auparavant on allait peut-être chercher à le faire à travers les autres...

18 Août 08

Le sungazing réveille la Lumière en nous. Il nous appartient par la suite de nous rendre disponibles à ces espaces lumineux de silence et d'unité dont il nous fait grâce aux moments qui lui conviennent. En effet, la méditation primordiale ne peut-être l'esclave du temps de notre pratique. Elle est libre comme l'oiseau, sauvage et parfois fugace comme l'éclair, le vrai silence nous pénètre lorsque nous n'avons pas choisi le moment. Pour faciliter l'actualisation de sa présence en nous, il nous appartient d'ouvrir notre coeur à l'écoute et à l'humilité de l'enfant. Le sungazing est l'une des portes vers le Père céleste. Cette porte ouverte, il est important de se recueillir, de nourrir cet espace quand il nous fait le Don de sa présence pour qu'il se développe en nous, sans forcement l'intervention d'un élément extérieur à nous. Se rendre disponible à cette Lumière nous nourrit (dans tous les sens du terme) aussi de plus en plus chaque jour où nous lui faisons l'offrande de notre écoute. Pour que cette lumière puisse vivre et circuler correctement dans le corps, nous devons nettoyer ce « temple », car un corps rempli de graisses et de toxines laisse peu passer l'énergie et la grâce du Père. Notre Mère, la terre nous apporte notre corps et le Père céleste nous donne sa grâce, son esprit lumineux. Ce sont les 2 faces d'une pratique indissociable : rendre le corps « agréable à la mère » pour que le « père » puisse y construire son foyer. Peut-être est-ce cela le saint Graal (sangréal=sang royal) ?, notre corps qui se fait calice, en tout cas, il me plait à l'envisager.

23 Août 08

Il y a une différence de plus en plus flagrante avec le temps entre une faim psychologique et une faim physique. On peut faire très rapidement l'expérience d'une faim psychologique au cours du début du processus où l'on diminue nos rations alimentaires. La faim physique, elle, s'exprime par une sensation particulière qu'il est difficile de différencier d'un appel du mental à manger, surtout au début (chez moi, c'est une sensation à l'estomac). Toutefois, il est important de bien en saisir la nuance, car la demande psychologique possède un seuil au-delà duquel elle disparait après quelque temps sans laisser de trace. Je pense qu'elle est fortement liée avec la détoxication du corps. En effet, le corps se nettoie et cela peut donner paradoxalement envie de manger alors qu'il n'en a pas besoin (exactement comme une drogue !). Avec le temps, le mental se renforce et devient plus « témoin » de cet appel psychologique sans s'y impliquer concrètement et céder. On sait de toute façon que « cela va passer » dans quelque temps et que tout va rentrer dans l'ordre. Cela arrive souvent quand on a fait un excès par rapport où l'on en est. Par exemple, votre corps ne réclame plus l'énergie de forte dose de protéine et vous vous laissez tenter en mangeant des oeufs ou quelque chose avec de la crème. À un certain stade, cela est clairement considéré par le corps comme toxique et le lendemain (ou avant parfois), vous connaîtrez ce phénomène de faim psychologique liée au nettoyage de l'organisme. Encore une fois, c'est l'écoute du corps qui nous permet de grandir dans cette compréhension du processus qui est en jeu ici.

26 Septembre 08

Lorsque j'ai commencé le processus il y a quelques années, je voulais vraiment, si j'avais un jour à témoigner sur moi de ses effets, que la ligne directrice soit composée de 2 choses :

— l'accessibilité de la pratique à tous ceux qui sont intéressés, même les autres, peut importe si cela n'est pas entendu au moins c'est dit (mais surtout avec un discours très simple). Je suis convaincu qu'une fois que ces choses sont dites, elles sont engrangées par nos cellules comme « une possibilité, un potentiel de vivre autrement ». Je sens que c'est aussi cet engrangement qui, à plus ou moins long terme, portera ses fruits et facilitera la manifestation de ce cadeau céleste sur notre planète.

— la vérité dans ce qui est vécu, essayer de dire les choses qu'il me semble juste de témoigner pour vous, comme elles sont vécues.


Voilà donc un effet tout à fait intéressant qui commence à prendre place dans ce corps (que j'ai, je dois le dire, hésité à vous témoigner pour ne pas qu'il soit intellectualisé) : Il arrive parfois que le corps se syntonise à l'environnement. C'est-à-dire que la sensation corporelle que l'on ressent d'habitude, les limites physiques que l'on perçoit en nous de celui-ci, semblent tout simplement s'estomper ! en donnant une sensation de grande légèreté physique et psychique, voir plus que ça, car, comment dire... il n'a pas à être léger puisqu'il fait vraiment partie physiquement d'une sensation difficilement limitable. Les mots sont limités et ne pourront jamais exprimer ce genre de choses, mais c'est pour vous donner un ordre d'idée. C'est une sensation très agréable, fluide et fine et qui au début m'a fait un peu peur, car je n'avais pas l'habitude de vivre ça de façon prononcée, s'en pour autant être en méditation. Cela se présente comme ça, en journée.

Cela me fait penser que lorsque les sages disent : « vous n'êtes pas le corps » ils le perçoivent psychiquement, mais aussi physiquement ce que je ne pouvais envisager en fait.

 Janvier 2009

Le sungazing est une opportunité pour notre planète. Sa pratique engendre en nous le réveil de nos potentiels cachés dans la glande pinéale. Ces potentiels ne renferment rien de moins que la possibilité de retrouver notre nature primordiale, dénuée des artifices de nos pensées limitantes. L’entité fictive que nous avons crée s’effrite progressivement au cours des années de pratiques avec pour résultat une reliance de plus en plus étroite avec l’environnement : comme dit HRM, « il n’y aura plus besoin d’ingénieur en environnement », car lorsque l’essence du sungazing se développe en nous, on sait intuitivement, voir corporellement, qu’il n’y a pas d’extérieur à nous, mais que tout est inclusif. La glande pinéale, lorsqu’elle s’ouvre dans les individus, brûle le concept de la conscience limitée par l'ego. Imaginez si chacun qui lit ces lignes se donne les moyens de créer cette ouverture. Si cette ouverture est collective… C’est un enjeu politique phénoménal.

 Il y a dans vos mains et celles du ciel le potentiel d’une nouvelle terre…

Avril 2009

Depuis quelque temps, je suis passé à un régime frugivore, car c'est ce qui plait le plus à mon corps. C'est-à-dire que je m'alimente exclusivement de fruits et de fruits secs, de temps en temps de crudités pour des raisons sociales. J'ai pu très rapidement en ressentir les bienfaits et les repas cuits ne me manquent pas, car je crois que j'étais prêt émotionnellement suite au travail effectué auparavant(grâce au sungazing entre autre). Un repas de fruits et fruits secs  dans la journée est ce qui me convient le mieux avec de temps en temps un petit jus de fruits (ou de légumes/feuilles). Je consomme aussi des feuillages de temps en temps car cela tempère le sucre et la chlorophylle est très bonne pour la santé. Je continue, en outre, une journée de jeûne hebdomadaire. Je pense qu'en pratiquant de la sorte, nous laissons tout le loisir à la Lumière de bien s'installer dans notre corps pour y prendre refuge.

Juin 2009

La sensibilité se développe de façon étonnante: On peut sentir physiquement les végétaux transmettrent une énergie que les mots Amour, Paix, Joie pourraient définir. Cette émanation se fait constamment, mais elle se ressent en fonction de notre ouverture, et ...de ce que nous avons mangé !. Si par exemple nous n'avons pas mangé d'aliment solide de la journée, car nous avons la possibilité, grâce à notre pratique, de laisser les effluves solaires nous nourrir, une excursion dans les bois nous fait découvrir un autre monde d'expressions, de perceptions subtiles. Ici, tous les végétaux vous disent  qu'ils vous aiment et vous transmettent leur joie, simplement parce qu'ils sont comme ça !. J'insiste sur le fait que cela n'a rien à voir avec une interprétation sentimentaliste, romantique de la beauté qui émane des végétaux. Il s'agit d'une véritable perception physique étonnante qui remet en cause la sensibilité de nos sens et approfondit notre champ de perception d'une façon très agréable. Conséquence de cela: et bien tout simplement on se sent encore plus proche de nos frères les végétaux/animaux et l'on aspire de plus en plus à vivre en leur compagnie, car cet amour distillé est contagieux ^^.

Hypothèse: Lorsque le corps se détoxique, vient un moment ou le flux d’énergie provenant de ce que l’on appelle communément : « le tube pranique » se remet en activité de façon plus intense, car les obstacles du corps s’amenuisent, on le ressent d’ailleurs de façon plus accentuée au cours du temps (c’est une colonne d’énergie qui nous traverse tout le corps et l’énergie entre par le sommet du crâne pour traverser notre être en entier). C’EST UNE PERCEPTION PHYSIQUE d’un phénomène énergétique, cosmique vraisemblablement. Ce processus est pour moi fortement accéléré et facilité par l’observation solaire qui nourrit et réactive notre glande pinéale, elle-même reliée à l’ouverture de la « couronne », d’après mes observations, et donc à l’accès à cette énergie en nous après un certain temps de pratique (le velux qui laisse passer la Lumière comme j’aime l’appeler )

Cette énergie véhicule un langage subtil. Ce « langage », cette énergie, porte avec elle la paix, le bien-être, la sensation d’être complet et une forme de nourriture pour le corps physique aussi. « Cela » nous relie en profondeur, au-delà des concepts, avec le monde et les êtres sensibles, car elle provient en quelque sorte de l’intérieur et de l’extérieur (du TOUT).

Le « langage » de « Cela » à la particularité de pouvoir être communiqué par le regard ! je ne sais pas comment cela se fait, mais « cela se fait… », car on le perçoit. « Cela » touche directement celui vers qui notre conscience, notre regard se portent, car l’énergie semble « fusionner » avec l’autre. Bien entendu, en fonction de la capacité perceptive de l’autre et de son écoute, chacun le ressent à sa façon. Mais il est important de signaler que cette énergie est PROFONDÉMENT IMPERSONNELLE. C’est un non-sens de vouloir l’identifier uniquement au corps de la personne qui le porte ou en est le vecteur.

Pour prendre une image: une canalisation est bouchée par l’excès de calcaire qui empêche une section d’un tuyau de communiquer avec l’autre. Le plombier débouche le tuyau et le liquide s’écoule de nouveau vers l’autre section ainsi que tous les attributs de ce même liquide. Les sections des tuyaux représentent les êtres vivants, le calcaire nos toxines, l’eau qui circule avec ses attributs (chaud, froid…) l’énergie et le plombier, notre sadhana ou pratique spirituelle.

Voilà l’importance de ce que vous êtes en train de faire : libérer notre reliance profonde et permettre à d’autre d’en « toucher » les effets.

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Novembre 2009

Malgré ce que l'on entend parfois, diminuer la quantité d'aliments ingérés doit souvent s'accompagner d'une activité musculaire importante, si possible quotidienne, si l'on a tendance à paraitre déjà naturellement mince ou très mince. Cette activité musculaire à 2 avantages: d'une part, elle permet de maintenir l'état des muscles dans un fonctionnement optimal en favorisant en plus une prise de poids ou de volume (ou en tout cas, un bon maintient), d'autre part, et c'est plus subtil, elle permet au corps de retrouver de la chaleur à travers cette activité. Cet élément est important et surtout en hiver ou le corps a tendance à manquer de chaleur, souvent apportée par l'alimentation. Je crois et je ressens en outre que ces exercices physiques maintiennent le corps relié à la terre, à notre incarnation. Ces exercices renforcent notre manifestation physique et nous permettent d'être encore mieux dans notre peau. Ils créent un équilibre entre le physique et le spirituel et nous permettent de renforcer la manifestation de l'énergie spirituelle dans l'incarnation physique. Je les ai longtemps négligés mais je me rends compte aujourd'hui de leurs importances QUOTIDIENNES en ce qui me concerne, étant d'une apparence physique plutôt mince. Bien entendu, les personnes de forte corpulence auront moins de problèmes avec cela et je pense même que la transition vers une nouvelle forme physique sera plus facile pour ce type de corps (mais bien entendu, je ne parle que de l'aspect physique dans ce contexte).  Pour les personnes plutôt minces, je recommande un travail musculaire quotidien (au moins 30 mn par jour) qui est pour moi d'une importance capitale, peut être d'ailleurs que les informations à ce sujet ont été assez négligées voir inexistante hormis quelques témoignages. Celui de JERICHO Sunfire, disponibles dans la rubrique "vidéos", va dans ce sens.  Celui-ci est strictement inedie et s'entraine chaque jour au cours d'exercices qui font appel à tous ses muscles.

Concrètement, on peut par exemple travailler un groupe de muscle tous les 2 jours (le jour suivant étant une période de repos pour le muscle et de prise de masse). Par exemple, voici comment j'essaie de fonctionner (mais je ne suis pas encore au top à ce niveau et je négocie avec le gros poil que j'ai dans la main !):

- Le lundi, par exemple, je vais travailler les bras avec les biceps, triceps, épaules

- Le mardi, je travaille les pectoraux, les dorsaux (pendant ce temps, les muscles du lundi se reposent et prennent de la masse)

Ces exercices sont effectués avec 2 haltères composés de disques de fontes, c'est suffisant pour travailler. On peut aussi pratiquer des tractions, des pompes, des abdominaux... ce que bon vous semblera.

- Un jour sur 2 ou sur 3, je fais un footing qui me permet de travailler les jambes et j'essaie de prendre le vélo quand je peux.

Alors courage ! et si vous vous posez la question alors OUI ... vous pouvez faire du sport, 

de la musculation même en mangeant moins et c'est même conseillé !. 

Les retours d'expériences à ce sujet sont les bienvenus ;-) 

vous pouvez le faire à travers le forum par exemple pour que nous en profitions tous.

Année 2013

Le chemin continu, la découverte du sunyoga me permet de doubler l'efficacité de mon temps de pratique. Avec 20 minutes par exemple de pratique de sunyoga (vers 10 heures du matin), j'ai le sentiment d'avoir une efficacité dans la pratique similaire à 35-40 min de sungazing. Il y a eu peu de soleil cette année et je constate que la respiration est un atout considérable dans ce cas pour apporter une quantité de "Lumière" nutritive pour le corps physique et maintenir la reliance. J'envisage aujourd'hui la possibilité que se concrètise cette "oasis de Lumière" dont je vous avais parlé il y a quelque temps et cela me met dans une grande joie.

Année 2014

Octobre - Il y a en nous un espace au-delà des conventions. Cet espace inclus tout, n’exclue rien , mais rien ne peut se réclamer en soi comme étant cet espace. Cette évidence même implique, lorsque cela est vécu, la fin des niveaux spirituels quels qu'ils soient. Aucun « maître » ayant vécu cet espace ne peut se prétendre comme tel en tant qu'individu ou mettre en avant sa technique, son école, par rapport à une autre. C'est valable pour la pratique solaire. Il y a juste des témoignages. Un professeur, quelque soit le niveau technique qu'il possède et les pouvoirs qu'il manifeste, à pût rater quelque chose sur son chemin s'il s'identifie fortement à une école ou simplement si l'on perçoit en lui la dualité « maître » et « disciple ». L'institutionnalisation n'est plus possible à un moment, tout simplement parce que cela même qui conduit aux limitations conceptuelles à quitté (ou pratiquement) l' organisme. 
Il est temps que cesse notre fourvoiement, la vérité est non duel. Krishnamurti avait raison : 
« la vérité est un pays sans chemin ». Quand CELA est vécu, personne ne peut se l'accaparer. Il y a en nous un espace où il n' y a rien où CELA se manifeste. C'est tellement juste que cette réalité apparaît de façon très concrète, presque physique, lorsque l'état spacieux au-delà des pensées se manifeste. Le corps peut même, à certains moments, sembler se dissoudre dans cet espace de conscience accrue au cours d'une sensation très physique. Rien ne peut se déclarer CELA en particulier, car CELA est TOUT sans possibilité de le nommer dans sa pureté. Cela ne souffre d'aucune tiédeur, c'est CELA et c'est TOUT, rien n'a d'importance en particulier parce que TOUT est important. Un individu encore enfermé dans la notion de maître et disciple fait partie de CELA, mais n'en a pas conscience, car il ne pourrait mettre en avant le fictif « maître » et « disciple », encore synonyme de limitations ( impossible dans le vécu profond et répété du samadhi). C'est pourquoi je ne me réclamerai jamais comme un élève en particulier de Hira Ratan Manek ou d'Umasankar ou d'autres témoignants, malgré le profond respect que j'ai pour ce qu'ils nous apportent, ils ne sont que des individus oeuvrants au sein de la manifestation et vecteur de l'information nous permettant de toucher la grâce de la pratique solaire SI TOUTEFOIS NOUS PRATIQUONS AVEC ASSIDUITE ET PAR LA GRACE DE « CELA ». 

La religion limitée n'est pas l'essence de CELA, c'est IMPOSSIBLE, car cela est « silence dynamique en perpétuel mouvement» paradoxalement à la religion sclérosée (même si dans la manifestation elle est incluse dans ce silence spacieux). 
J'affirme qu'aucun individu ayant vécu CELA en profondeur ou de façon répétée ne peut prétendre s'identifier à un groupe religieux ou un groupe spirituel, cela ne peut souffrir d'aucune exception parce que le silence interieur prend la place du sentiment (apporté par la pensée) d'être un individu séparé. Il n'y a aucun problème en moi, aucune lutte par rapport à celles et ceux qui font cela. Celle ou celui qui affiche une apparence mielleuse ou de paix artificielle apportée par un concept spirituel ou une croyance religieuse trompe les autres et se trompe lui-même. Je vous invite alors à travers ce jour-là, nouveau ou pas, de regarder les concepts de ce qu'on appel "la communication non-violente".
Chercher en nous cet espace où il n'y a rien, le trouver facilement grâce à la pratique solaire, y rester un moment....
L'essentiel est dans le vécu répété du samadhi, cet espace de vacuité qui vient fleurir notre pratique et change en profondeur les individus avant de changer leurs manifestations superficielles éventuellement.
Je le déclarerai toute ma vie : S'identifier à une RELIGION NOURRIT LA DUALITE, c'est un fait..... au-delà d'un avis personnel, qu'une simple observation permet de remarquer. Les êtres senscients n'ont pas besoin de s'identifier à une religion pour vivre, mais ils le font pour donner du sens à leur existence...jusqu'à ce qu'ils tombent dans cette fracassante évidence vécue : 
il n'y a aucun sens à donner à sa vie, car il n'y a personne à nourrir d'un sens à donner : AUCUN CENTRE, juste une histoire ! 
Beaucoup se sentent en quête, mais qui est vraiment prêt-e pour le grand saut vers la fin de l'importance de notre histoire personnelle ?! 
Le sens de la vie s'actualise constamment à présent au grès de CELA. C'est inutile, lorsque CELA est réalisé, de nommer le sens de sa vie ou de le définir, car cela renforcerait ce qui est perçu fondamentalement dès lors comme fictif : la personnalité psychique, centre illusoire.
Les émotions font partie de CELA mais CELA les englobe. Pour CELA l'une des manifestations n'est pas mieux que l'autre et cela nous fourvoie de nous forcer à vivre constamment dans la miellerie, dans un concept de non-violence ou quelque soit le concept vertueux, ce que je constate souvent dans les mouvements spirituels...c'est ce qui est vécu et c'est TOUT. CELA n'a rien à faire de nos projections. 
C'est un animal sauvage, un cochon qui se rue dans la boue, un chien qui se roule dans la merde, les bourgeois, les « sans dents », une girafe qui mange une branche, nous...nu comme un enfant dans les bras de la vierge Marie par exemple. C'est TOUT ça, cela englobe tout dans un silence d'humilité béate.
Lorsqu'il est vécu, il laisse la trace d'un sourire sans raison particulière sur le visage, comme si le corps savait qu'il a trouvé l'essentiel. Il nous transporte vers une manifestation qui peut être calme ou parfois dynamique, en fonction des moments, c'est CELA qui choisit, car alors il n'y a plus personne pour choisir, cet espace gère tout et c'est aussi en fonction de la circulation ou de l'engorgement de l'énergie dans notre corps. C'est l'humilité même qui prend corps.

Je ne suis rien de particulier, j'apporte juste un témoignage sur la pratique solaire à travers le sunyoga et le sungazing. Je passe ma route. Chercher à me définir est vain, mais vous pouvez vous y amuser ! La manifestation de la personnalité est toujours présente quand cela est vécu, mais il y a de moins en moins d'identification avec la personnalité qui vit cette manifestation, car CELA est au-delà du manifesté. 
Bien souvent, il me suffit de fermer les yeux aujourd'hui pour contempler la vastitude silencieuse de cet espace inclusif, au-delà de l'histoire de ce corps. Je m'amuse avec cela dès lors : je ferme les yeux et oriente légèrement mon regard vers le haut , « plus personne dans le vécu de cet espace», j'ouvre les yeux « l'histoire recommence » mais JE sais que c'est une histoire. Je ferme les yeux, je les ouvre, etc.... c'est assez drôle en fait:-) !
Je suis motivé par ce que CELA attend de moi, de plus en plus en tout cas. Au fond de moi, je souhaite que chaque être sensible vive, retrouve cette non-dualité paisible en eux, car cela peut apporter des conséquences lumineuses dans le monde du manifesté. Il me semble que vivre CELA est la nature de l'être humain naturel, car alors l'accueil de la nature, au sens large du terme, retrouve naturellement sa place .
La pratique solaire peut nous permettre de toucher assez vite CELA. Il nous appartient ensuite de le nourrir par notre disponibilité à la pratique et à cet espace lorsqu'il se manifeste pour vraiment changer de plus en plus les choses en profondeur chez nous, cet agrégat de 5 éléments, mais aussi autour de nous, car CELA nous montre que nous sommes tous reliés.
Rien de ce qui est écrit ici m'appartient, même pas les fautes ..... :-)

Mars 2016

Ma volonté est toujours d'essayer de décrire le plus simplement possible ce qui est vécu et dont je n'ai jamais vraiment entendu parler. Il y a toujours des non dits sur ce genre de phénomènes, je suis pas fan de cette attitude et j'ai toujours été appelé à cette authenticité qui pourra peut être vous être utile à mieux comprendre ce qu'il peut se passer durant votre pratique ou votre cheminement.
J'ai constaté que la pratique solaire agit de façon très importante sur le centre énergétique situé au niveau de la glande pinéale. Celui-ci, lui même, influe (après quelques mois de pratiques avec une intensité proportionnel à la pratique et au développement spirituel de l'individus aussi je pense mais je n'ai pas assez de témoignage là dessus) sur le centre énergétique au sommet du crâne appelé "chakra coronal" dont la contre partie physique se trouve être la pituitaire (contactez-moi svp lorsque vous ressentez une activation du chakra coronal suite à votre pratique solaire). Ce n'est donc pas un hasard d'après moi, si le protocole d'HRM, après 44 minute d'observation solaire, propose de marcher pied nus sur la terre nue avec le soleil si possible au dessus de notre tête puisque l'on constate, dès lors cette activation, que le sommet du crâne devient sensible à une simple exposition à une source lumineuse au-dessus de lui et laisse passer plus ou moins fortement l'énergie (on perçoit alors comme une sensation agréable au sommet de la tête plus ou moins intense à cet endroit ainsi qu'un état de bien être associé).
Depuis environ 1 ans et demi, j'avais en outre constaté de façon net le lien entre l'énergie de la "couronne" (elle-même donc en lien très fort avec le centre du front, la pinéale ) et l'énergie du centre cardiaque. L'activité de la couronne se manifeste donc par la sensation physique et délicate d'un fourmillement, d'une caresse plus ou moins forte, voir même parfois le ressenti physique de quelque chose comme un "chapeau" énergétique (ce que l'on appel traditionnellement l'auréole il me semble ) qui vient se placer sur le sommet du crâne et englobe les oreilles (sa taille varie en fonction de l'activité du centre énergétique sur le moment). Cette activité semble générée au bout de quelques temps comme une "passerelle" avec les autres centres énergétiques du corps et surtout, en ce qui me concerne en tout cas, le centre cardiaque. C'est ainsi que lorsque CELA se manifeste, on ressent le fourmillement si spécial et agréable à la couronne et au cœur au même moment avec un état de conscience très agréable associé, c'est peu dire.
Depuis début mars, lorsque ces 2 centres s'activent en même temps, selon le bon vouloir de CELA, c'est à dire tous les jours en ce moment, la sensation perçue est plus intense et laisse la place à quelques chose qui suggère comme un "feu" intérieur plutôt qu'un fourmillement car c'est encore plus fort...

Je parle ici de la sensation physique mais il y a autre chose qui s'associe à cela : cette énergie croît de façon circulaire, ondulatoire, comme lorsque l'on jette un caillou dans l'eau. Elle provoque une détente profonde du corps et de l'esprit qui engendre, avec une certaine surprise pour ma part (l'interprétation du personnage :-)), différentes choses:
une sensation corporelle qui s'estompe, j'avais déjà parlé de cela mais ici c'est peut-être encore plus fort et en dehors de la pratique solaire (à noter que je ne pratique presque pas en ce moment puisque c'est l'hiver, quelque chose me dit que ce n'est plus nécessaire). Là où cette énergie, je dirais "vide" par essence, traverse, ses attributs sont transmis.
les paupières s'abaissent dans cette profonde détente à hauteur de la moitié de l'ouverture des yeux environ (ce qui suggère à certaines personnes que j'ai l'air fatigué mais en fait le corps est très bien et profondément détendu, tout comme la conscience). Le silence intérieur qui en découle (cette fluidité énergétique je pourrais dire aussi, les deux sont intrinsèquement liés ) se propage dans les limites du corps mais aussi à l'extérieur de celui-ci car les vagues d'énergies en sont le vecteur et ne sont pas limitées par le corps physique.
Depuis mars donc, la plus grande partie de l'énergie générée par l'alimentation, la pratique solaire, la respiration, le repos sexuel éventuellement etc... Se dirige vers ces 2 centres : le cœur et le sommet du crâne. Cela engendre des moments totalement spontanés où je suis presque "harassé" par ce feu intérieur qui m'invite à rester immobile et profiter de cet état de béatitude associé à un sentiment de grande pureté enfantine et où la sensation d'être quelque chose, un homme par exemple, disparaît (je vous dis ça comme cela vient !), je veux dire que tous les concepts qui pourraient vous définir s'effondrent au passage de cette énergie vivante, dynamique et silencieuse (le silence rend silencieux les concepts et idées), ce feu brûle tout et transporte une extrême détente et un silence mental profondément impersonnel. Vous regardez votre main là....et vous avez le sentiment étrange qu'elle n'est pas à vous... elle est "inondée", "immergée" dans cet espace énergétique dynamique et vide qui fait autant partie de vous que cette main. Ce "feu de silence vivant" ne reste pas enfermé dans ce corps et on sent que le silence/l'espace relié à cette énergie peut être transmis si l'être près de nous est suffisamment sensible pour le recevoir. Je ne sais pas pourquoi.... On le sait et c'est tout, on sait aussi qui le reçoit et qui le vit car le "silence parle au silence" ça parait totalement paradoxale mais c'est pourtant ce qu'il se passe, c'est une perception essentiellement énergétique (on reconnait " l'énergie silencieuse" identique chez l'autre) . Si la personne en face est elle même dans un état pas trop encombrée par les pensées, les activités mentales, elle peut sentir cette énergie impersonnelle qui transforme notre être et peut nous transporter vers cette vaste Lumière silencieuse.
Dans cet état actuel, la sensibilité est accrue et la vie sociale ne m’intéresse pas, d'autant que je ressent fortement la densité énergétique des individus, un simple regard et l'on perçoit l'état conscientiel/énergétique de l'autre, parfois ses pensées ainsi que celles des animaux qui apparaissent comme une forme de tension, une contraction dans l'énergie. Il ne s'agit pas ici d'un jugement( car je pense de plus en plus que la notion de choix est assez limité) mais d'être là où l'on se sent le mieux en conformité avec ce que l'on vit sur le moment.
Je crois que cette énergie m'a permis de percevoir la vraie définition de l'amour, s'il devait y en avoir une, au milieu de toutes ces idées sur le sujet: l'Amour est la présence de cette énergie vivante qui n'est pas limité par le corps, qui vous fait disparaître à vous même, c'est évident quand CELA est vécu. L'Amour est cette absence de soi et c'est un fait énergétique avant tout pour moi lorsque c'est là. Ce n'est jamais moi qui choisi quand CELA doit venir. Ce n'est absolument pas quelque chose que l'on rajoute dans la relation, c'est quelque chose qui est enlevé qui permet à l'Amour d'éclore. le silence de "moi" laisse la place à ce qui est perçu, il n'y a personne qui aime dans la pureté de cet Amour là .... Celui qui prétend aimer un autre le fera toujours à travers les frontières de lui même parce qu'il est justement présent en tant que personnage dans la relation avec notamment ses idées sur les valeurs qui lui conviennent. Combien auront l'humilité, l’honnêteté de voir cela ? Seul "le silence" peut aimer totalement mais alors, ironie du sort, l'idée même de "qui aime qui ?" n'a plus d'importance. Cette énergie n'a que faire de nos idées sur l'amour, les religions et de nos frontières de sexes, d'espèces, de races, de couleurs et de l'importance que nous donnons à nous même ( qui provient aussi de nos pensées) . Qui est prêt à jouer le jeu de l'Amour mais sans y participer ? Combien alors seront vraiment intéressés par cela ? l’honnêteté est capitale.

Toutefois, je vois bien que la sensation d'exister indépendamment est encore présente, ce feu ne m'a pas encore totalement consumé. Lorsque je sort de cet espace, même si la conscience et plus vaste et l'énergie est fluide tout le temps et laisse l'empreinte d'un certain "vide" sur le corps physique, comme-ci la sensation de ce corps physique était de plus en plus difficilement limitable par rapport à son environnement, le mental et ses interprétations reviennent. Le personnage resplendit de ses limites et de ses idées :-)... mais je dois bien admettre que l'esprit est plutôt tranquille et que le bruit , assourdissant dans ce silence, est rapidement débusqué et ignoré.

15 mars
Il y a comme un trou béant à la place de la zone du cœur. Ce trou est à l'image d'un trou noir qui attire et fait disparaître tout sur son passage : nos identifications, nos désirs, nos concepts. Il ne reste plus rien, il dévore tout, c'est totalement dévastateur et il croît de plus en plus. Il n'y a absolument rien à faire car cela se fait sans aucune intervention. J'ai vraiment de plus en plus souvent la sensation physique, corporelle, d'un vide encore plus vaste au lieu du thorax surtout mais aussi de la tête. Pourtant, malgré cela, la vie continue au milieu de cet espace de" feu joyeux"...
Le personnage à peur des conséquences sur son travail puisque cela demande un effort de sortir de cette présence silencieuse pour les affaires du monde pour lesquelles il n'y a presque plus de désir (lorsque c'est très présent, les mots sont presque "douloureux", la volonté, l'ambition n'interviennent pas) .
Le seul "désir" que j'ai là c'est de féconder les autres êtres sensibles de ce silence, mais je sais que seul celles et ceux qui ont la" délicatesse " de voir CELA le percevront.

Septembre 2016

De toute évidence, je suis rappelé aujourd’hui à retrouver la foi en Dieu et à développer la présence de son esprit, son Feu et sa Lumière dans mon cœur. Je pense que lorsque le cœur à suffisamment de maturité, liée à la pratique solaire notamment, c’est sans doute incontournable d’être appelé par le mystère de Dieu, au-delà du dogme religieux (en tout cas c’est le cas pour moi). On se rend compte que son évocation, la prière, génère un véritable feu que l’on sent physiquement avec plus ou moins d’intensité dans la zone du cœur énergétique, au centre de la poitrine. La rencontre du Maître et de la prière participent à ce feu qui grandit en moi, en parallèle de mon amour pour le Père et pour les êtres. La présence de ce feu en moi est un vrai mystère … la première fois que j’ai ré ouvert les évangiles que je n’avais pas regardés depuis des années, j’ai également senti ce feu s’attiser en moi. Je n’avais pourtant absolument pas anticipé cela. Ouvrir simplement un livre et ressentir ce feu…. C’est inexplicable et totalement mystérieux. Je ressens un appel fort pour recentrer l’énergie vers le cœur. Par conséquent, ma pratique du sunyoga (qui agit déjà sur Anahata-le coeur) se complète avec une pratique encore plus orientée sur le cœur (prière et méditation solaire, voir la rubrique correspondante sur le site). A la fin de ma pratique, la Lumière est alors présente dans la zone de la pituitaire/pinéale ainsi que dans la zone du cœur. La présence simultanée de la Lumière dans ces deux endroits est une sensation absolument délicieuse et qui nous baigne dans une Paix, un Amour où l’on se sent complet. Favoriser conjointement la Lumière dans ces deux centres énergétiques m’évoque une fois de plus les vitraux que l’on voit dans les églises où les saints sont entourés d’un halo au-dessus de la tête (consécutif à l’activation de l’ensemble pinéale/pituitaire) avec un cœur brûlant et scintillant. Ce n’est pas une image romantique ou symbolique, c’est vraiment ce qui se passe en nous à un certain niveau et le « regard intérieur » peut le percevoir parfois.


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Mon Maître nous explique que seule la pratique de la prière, le rayonnement de l’Amour et de la Joie (voir son site sessions-de-transmissions.com ) peuvent activer notre soleil cardiaque et allumer également par la puissance de son rayonnement les centres énergétiques auxiliaires au niveau de la tête et le centre Hara vers le nombril. Voilà pourquoi la voie du cœur est appelée « verticale » car, après une certaine maturation, elle active tous les centres énergétiques réalisant l’individu. On retrouve une explication un peu similaire avec une méthode différente dans la pratique du sunyoga (illustré par les dessins ci-dessous, propriété exclusive de sunyogi Umasankar Ji "Essence of sunyoga") :


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"essence of sunyoga" - Sunyogi Umasankar Ji

 

Le cœur se déploie progressivement dans son rayonnement et active les différents centres. Ici Anahata, le cœur, est représenté comme la graine d’une plante qui croit. Arrivée à un certain niveau de croissance liée à la pratique du sunyoga et ses disciplines conjointes(Yama- Niyama-Asana-Pranayama), la plante issue de la graine délivre ses « fruits » et ses racines sont profondes. On voit donc concrètement le lien entre la voie du cœur de Maître Babaji et celle de Maître Jésus. Je peux vraiment le témoigner dans mon expérience personnelle et c’est une grande joie (même si mon niveau est très modeste).
Si l’on me demandait aujourd’hui ce qui est très intéressant, sur un plan énergétique, pour l’évolution d’un individu je dirai que la pratique du sunyoga conjointe à la méditation solaire (durant la phase 2 du sunyoga) nous permet d’approfondir la puissance du cœur solaire en utilisant nos propres capacités ou les capacités de l’environnement (énergétisation par le soleil pour le sunyoga - énergétisation durant les  phases de respiration , de compression physique,  de condexion et de compactage des microcentres de la méditation solaire).
Toutefois, la prière nous permet d’avoir accès à l’aide du père Divin pour magnifier la puissance du cœur solaire (bien au-delà de nos propres capacités et de celles de notre environnement) pour nos progrès. Aujourd’hui, elle me semble très importante et il me semblerait dommage de devoir s’en passer, même si c’est possible pour la personne réfractaire à l’idée de Dieu.
Par conséquent, aujourd’hui dans ma pratique j’associe la pratique énergétique à la prière et j’invite celles et ceux qui ne sont pas réfractaire à Dieu à essayer.
La prière est comme un poème qui sort du cœur, les mots se mettent en place avec plus ou moins d’aisance en fonction de la force de notre cœur, c’est quelque chose qu’il est difficile à comprendre pour notre mental. Nous pouvons commencer avec seulement quelques bribes de mots (même maladroit ce n’est pas grave car l’intention est là). Plus la force du cœur se développe et plus la prière devient fluide et impacte notre pratique.

 

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